Ce qui va se passer - et ce qui ne va pas se passer
Vos ordinateurs ne s'arrêteront pas de fonctionner. Ils démarreront le 15 octobre exactement comme la veille. C'est précisément ce qui rend l'échéance dangereuse : rien ne vous forcera à agir.
Ce qui change, c'est qu'aucune faille découverte après cette date ne sera corrigée. Et les failles, on en découvre tous les mois. Chaque mois qui passe ajoute une porte ouverte de plus, définitivement.
Pourquoi s'y prendre maintenant
Parce qu'en septembre, tout le monde s'en occupera en même temps. Les délais d'approvisionnement s'allongent, les prix montent, et les prestataires sont saturés.
Et parce qu'une migration bien préparée se fait par étapes, sans interrompre l'activité. Une migration dans l'urgence se fait un week-end, avec des surprises.
La première chose à faire : l'inventaire
Combien de postes ? Quel âge ? Lesquels peuvent passer à Windows 11 ? Cette dernière question est la clé, car Windows 11 exige un composant de sécurité que les machines d'avant 2018 environ n'ont souvent pas.
Il existe un outil Microsoft qui répond en un clic, poste par poste. À l'issue de l'inventaire, vous aurez trois piles : celles qui migrent sans rien changer, celles qu'il faut remplacer, et les cas à examiner.
Le piège du logiciel métier
C'est ce qui bloque le plus souvent. Un logiciel de gestion, de caisse ou de production certifié pour Windows 10 mais pas pour Windows 11. Contactez l'éditeur maintenant : la réponse conditionne tout le reste, et elle prend parfois des semaines à obtenir.
Le bon état d'esprit
Ce n'est pas une catastrophe, c'est un cycle normal. Tous les systèmes ont une fin de vie annoncée des années à l'avance. Les entreprises qui le vivent mal sont celles qui l'apprennent trois semaines avant.
Vous avez neuf mois. C'est très confortable - à condition de commencer l'inventaire ce mois-ci.