1. Les mises à jour accumulées
Un mois de fermeture, c'est un mois de correctifs en attente. Lancez-les poste par poste, et redémarrez vraiment les machines - beaucoup de mises à jour ne s'appliquent qu'au redémarrage, et certains postes n'ont pas été éteints depuis des mois.
2. L'état des sauvegardes
Ont-elles tourné pendant l'été ? Combien d'espace reste-t-il ? Un disque de sauvegarde plein, c'est une sauvegarde qui s'est arrêtée sans que personne ne le voie.
3. Les comptes des arrivants et des partants
Les renforts d'été sont partis : leurs accès sont-ils coupés ? Les nouveaux arrivent : ont-ils leur propre compte, ou vont-ils utiliser celui d'un collègue « en attendant » ? Cet « en attendant » dure souvent trois ans.
4. L'espace disque
Un poste dont le disque est plein rame, plante et bloque les mises à jour. Un coup d'œil rapide sur chaque machine, et on repère celles qui saturent.
5. Les onduleurs
Leurs batteries s'usent, en général en trois à cinq ans. Un onduleur dont la batterie est morte ne protège plus rien - il fait juste du bruit quand il y a une coupure. La plupart signalent l'état de leur batterie.
6. Le ménage physique
Poussière dans les ventilateurs, câbles emmêlés, machine posée contre un mur qui l'empêche de respirer. Une machine qui chauffe ralentit et s'use plus vite. Quinze minutes de soufflette et de rangement, et c'est réglé pour l'année.
Le bon rythme
Ces six points, deux fois par an - rentrée et début d'année - suffisent à éviter la grande majorité des pannes évitables. Ce ne sont pas des opérations complexes : c'est de l'entretien, comme pour un véhicule.